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Courges, Pommes, Tome & Cie. LETTRE N°1 Courges, Pommes, Tome & Cie. LETTRE N°1

mercredi 27 juin 2012

La lettre d’information presque mensuelle du réseau...Juin/Juillet 2012

Juillet 2012 , on renvoie la lettre à tout le monde car un certain nombre d’entre-vous ne l’a pas reçue. N’hésitez pas à nous répondre par un petit mot. Ca fera plaisir et nous donnera une idée du nombre de lecteurs.
Jean-François

Edito

Bonjour à tous,
La voilà enfin, la newsletter que tous le monde attendait. Les rumeurs allaient bon train, les amapiens et producteurs de tous poils piaffaient d’impatience. QUI ? QUOI ? QUAND ? COMMENT ? POURQUOI ?
...Détendez-vous, préparez-vous une bonne tisane, installez-vous confortablement, et en avant pour le sommaire.

Sommaire :

1/ "Histoires naturelles"
ou La vie trépidente d’un animal fascinant : Le réseau des Amap de Basse-Normandie
2/ Cé Ki ? Y Fé Koi ?
Une rubrique qui deviendra rapidement incontournable puisque nous essaierons de vous y présenter ceux qui font le Bio en Basse-Normandie.
Ce mois ci, Hubert ANGOT producteur de la Manche est à l’honneur.
3/ L’AMAP mystère du mois
Saurez-vous reconnaitre le collectif dont il s’agit ? Réponse en fin de lettre.
4/ C’est pô con !
Là, vous trouverez les bonnes idées, les trucs et les astuces des collectifs pour simplifier les fonctionnements, dynamiser votre groupe, éviter les ornières... Faites-nous part des vôtres !
5/ Ripailles
Comme la nourriture est un peu ce qui nous rassemble, ici, des recettes de saison, locales et expérimentées ! (Cf rubrique n°3 : envoyez vos recettes, photos bienvenues)
6/ Le p’tit coin
Faites passer vos annonces... C’est gratuit !
7/ Goodie
Parce qu’on ne sait pas se tenir et c’est tant mieux
8/ Raiponce
Solutions des jeux

1/ "Histoires naturelles"

Le jeune réseau des AMAP de Basse-Normandie continue son petit bonhomme de chemin. Preuve en est : La première réunion trimestrielle du Collège Solidaire, élu à la dernière Assemblée Générale, a eu lieu le 13 juin dernier.
Mais tout d’abord, qu’est-ce que le Collège Solidaire ? Nous direz-vous !
... C’est nous !

Pour faire simple, c’est l’instance qui gère l’association. Et oui, dans cette asso pas de Président mais des responsabilités partagées entre tous !
Pour en savoir plus, les statuts et le règlement intérieur sont disponibles sur le site.

Lors de cette réunion trimestrielle, après les bacouettes d’usage, les affaires courantes et la tambouille organisationnelle, nous avons principalement reprécisé les groupes de travail et leurs objectifs.
Mais qu’est qu’un groupe de travail ? Nous direz-vous derechef !
Le réseau a choisi de s’organiser en groupes travaillant sur diverses thématiques, histoire de faire avancer le chmilblick. Ces groupes sont ouverts à tous, avis aux amateurs !
En voici la liste :
Chaque groupe s’organise pour son fonctionnement.

  • Groupe "Informatique" Objectifs : amélioration de l’annuaire, de la carte , de l’interface du site, réorganisation des supports informatiques du réseau (site, forum, wiki)
  • Groupe "Juridique" Objectifs : travail autour des questions sanitaires, règlementation
  • Groupe "Accompagnement et soutien" Objectifs : Etre présent auprès des collectifs ou des producteurs qui sollicitent l’aide du réseau pour surmonter une difficulté, soutenir la création de nouveaux collectifs.
  • Groupe "Communication" Objectifs : Newsletter, gestion de l’adresse mail du réseau
  • Groupe "Paniers Solidaires" Objectifs : promouvoir l’accessibilté fianacière dans les collectifs.

Nous pourrions aussi vous parler de la présence du Réseau au Hameau des Possibles (Caen, 30/05/12) ou à la Fête de la Bio (Criqueville en Auge, 23&24/06/12) mais la lettre serait vraiment trop longue !!! ... La suite au prochain épisode !

2/ Cé Ki ? Y Fé Koi ?

 Pour le réseau des Amap de Basse Normandie (pas encore constitué à l’époque !) une reporter de choc et de charme vous a concocté un petit article pas piqué des vers sur l’exploitation de Hubert et Stéphanie ANGOT, ferme du Val Pepin à Saint Sauveur le Vicomte, chez nos amis manchots !
En 1986, Hubert Angot a repris une partie de l’exploitation de ses parents et un quota de 206 000 litres de lait : il a dû faire face à la modernisation d’une structure peu fonctionnelle dans un milieu bocager difficile (30 ha de surface agricole utile (SAU), dont 10 ha " les pieds dans l’eau "), tout en s’adaptant aux évolutions du contexte politique et économique.
Au départ, ses objectifs – rapidement atteints – sont : l’intensification fourragère (développement du maïs, drainage des parcelles) et l’intensification animale (amélioration génétique et augmentation des concentrés) pour atteindre les 8 000 l/VL.
Mais il voit vite les limites du système adopté : des pointes de travail très difficiles à soutenir, un système fragile et peu efficace, sans parler des possibles conséquences inquiétantes sur le milieu.
Du coup, dès 1993, il commence une restructuration et une « désintensification » animale et fourragère. Il repense en fait toute sa façon de produire, en s’insérant dans un groupe d’éleveurs laitiers de la zone de Saint-Lô engagés dans la même dynamique.
Depuis 1998, il est en bio. Si vous voulez en savoir plus, il y a un reportage fort intéressant à propos de son expérience en ligne sur : http://www.inra.fr/dpenv/ambroc34.htm

Commentaires en image :
La journée a commencé par la rencontre avec l’âne de la ferme.
Si autrefois on utilisait les ânes pour le transport du lait (il pouvait porter une charge équivalente à son poids), cet âne je vous rassure ne fait pas la route jusqu’à Caen pour nous apporter nos produits laitiers.
Et comme un âne ne peut pas vivre seul, Hubert offre également le gîte à une jument… trop sympa !

Voici maintenant la fameuse vache normande que l’on reconnaît notamment à ses « lunettes ».
Cette vache fait partie des races dites mixtes : utilisées aussi bien pour la production de lait que pour la production de viande et reconnue dans ces deux domaines !Là on est dos à la ferme et on observe le paysage bocager (en bordure du marais de la Sangsurière ) où vont paître les vaches…
Hubert nous explique que ce vaste espace de marais repose sur des sables marins recouverts par des argiles et des tourbes pouvant atteindre plus de 10 m d’épaisseur.
Son système de production repose sur la valorisation de ce milieu difficile : de bonnes récoltes de fourrage en bonne année, mais les inondations hivernales limitent la période de pâturage. En outre, l’entretien pour maintenir une flore de qualité impose une charge de travail importante.

Tiens, le voilà justement Hubert Angot !
Installé sur la ferme du Val-Pépin à Saint Sauveur le Vicomte depuis 1986, en bio depuis 1998, il s’occupe de ses cultures et de son élevage (un troupeau de race 100% normande).
Il s’est aussi lancé dans la transformation de produits laitiers (crème, fromage blanc et yaourt) et propose dans sa ferme un point de vente de toutes sortes de produits bio pour les besoins de ses voisins.
Il est en fait l’un des importants promoteurs de l’agriculture bio dans le département de la Manche.

Voilà une bonne idée, proposer à la commande ses yaourts et fromages blanc : ça crée de l’emploi dans la Manche puisqu’ils ont embauché une troisième personne en 2012 pour la transformation des produits laitiers !!!

C’était Muriel Gilardone pour le futur Réseau des Amap de Basse-Normandie.

3/ L’AMAP mystère du mois

Dans la dixième commune la plus peuplée de Basse-Normandie, une trentaine d’Amapiens s’appuient sur une association de promotion de la bio pour développer des liens avec de nombreux producteurs locaux.
C’est un véritable mini-marché puisque l’on y trouve, fourni par 9 producteurs : fruits de saison, noix, fromage de chèvre, fromage et yaourts de brebis, fromage, yaourts et crème de vache, agneau, porc, boeuf, veau, charcuterie, oeufs, poulets, pintades, cidre, pain, brioche, miel, jus de pommes.
Tout cela autour de Colette et Louis Beauruelle, maraichers aux Champeaux... (Indice important !)
Les paniers sont à 10 € et commandés pour une période de 9 à 10 semaines.
Les commandes sont à retirer le jeudi, sous la haute autorité d’un binôme de consomm’acteurs.
En adhérant à notre Amap Mystère, les personnes s’engagent à :

  • Assurer une permanence,
  • Participer à la gestion des commandes (1 adhérent par producteur)
  • Participer aux réunions (3 ou 4 par an)
  • Donner un coup de main aux producteurs et participer aux journées portes ouvertes chez ceux-ci,
  • Représenter l’AMAP à quelques manifestations ou salons.

Alors, alors ? Vous avez deviné ?
Sinon, réponse et contact en fin de lettre !

4/ C’est pô con !

Vous êtes un Amapien heureux mais avec certains légumes... c’est la guerre ! Et bien souvent, ils finissent dans le compost...Quel dommage ! Surtout que, parmi les adhérents de votre collectif, il y en a surement dont c’est le régal.
L’idée du mois : au moment de la livraison, mettre une cagette (ou tout autre contenant à votre convenance) à disposition, dans laquelle vous pourrez déposer le légume abhorré ou y prendre le légume adoré !!
Pas con, non ?

5/ Ripailles

Ce mois-ci, un classique à redécouvrir : La tarte à rhubarbe meringuée, présentée par Maxime B. de l’AMAP de Vaucelles :

A vos toques, fourneaux et fouets : il y en a pour... disons... 1h30.
Il vous faudra :
1 pâte brisée (tellement meilleure à faire soi-même)
500 g de rhubarbe
4 oeufs
100 g de sucre
1 sachet de sucre vanillé
30 cl de crème
180 g de sucre glace
1 pincée de sel
1. Laver et éplucher la super bonne rhubarbe qu’on a pu avoir cette semaine. La couper en petits tronçons. Placer la rhubarbe dans une passoire, et la saupoudrer de sucre pour faire dégorger l’eau pendant 1h environ. 
2. Préchauffer le four à 200°C. Étaler et foncer la pâte dans un moule à tarte. Garnir de rhubarbe. Battre un oeuf entier et 3 jaunes (reserver les 3 blancs pour la meringue) avec les 100 g de sucre et le sucre vanillé. Ajouter la crème. 
3. Verser la préparation sur la rhubarbe. !!! attention que ça ne déborde pas ! Enfourner 30 minutes. 
4. Pendant ce temps battre les blancs en neige bien ferme avec une pincée de sel. Ajouter peu à peu le sucre glace tout en continuant de battre. 
5. Lorsque la tarte est cuite, étaler la meringue et poursuivre la cuisson 10 minutes. Finir par quelques minutes sous le grill tout en surveillant. Pour une meringue croustillante, laisser la tarte pendant 30 minutes dans le four éteint. 
Bon ap’ !

6/ Le p’tit coin

  • Annonce 5572 (hi, hi) Si vous souhaitez que l’on présente votre collectif, vous pouvez nous contacter, on sera ravis !
  • Annonce 5573 (ha, ha) On prend aussi les recettes de cuisines...de saison !
  • Annonce 3 (soyons sérieux) Marie-Anne Borie, à Glos (près de Lisieux) dispose de 3-4 ha de terre qu’elle mettrait à disposition d’un maraicher bio en échange de sa consommation de légumes. Enfants et animaux bienvenus. Marie-Anne insiste sur les nombreuses possibilités qu’offre son terrain, son intéret pour la permaculture, et sa volonté de créer un écolieu. Contact : ma chez borie.me

7/ Goodie

Pour finir, une image qui nous fait bien rire !

Saurez-vous nous dire dans quel département se situe cette commune ? Réponse et nom du gagnant au prochain numéro !

8/ Raiponce (et oui, c’est une salade)

Dans notre rubrique n°2, l’AMAP mystère est (roulement de tambours)
L’AMAP d’Argentan (partenaire de l’Association Bio/Orne)
Responsable 2012 : Maurice Dolbecq : 02 33 67 41 07, maurice chez hotmail.com

C’était la première lettre d’info du Réseau. Nous comptons sur vous pour la diffuser à tous vos adhérents et sympathisants de tous poils !
A l’inverse, vous pouvez vous désabonner .. après l’avoir transmis à vos contacts, toutefois (ho,ho)
Si vous souhaitez réagir, passer une info, une annonce, nous serons ravis de vous lire et pourquoi pas de créer une rubrique "courrier des lecteurs" !
Pour cela, c’est tout simple : lereseau chez amap-bn.fr
A vous les studios,

Ju & Louise
(petites mains du groupe communication, cf point n°1 !!!)

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